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Monday, February 8, 2010

Nick Leeson - Bio



In the early 1980s, Nick Leeson landed a job as a clerk with royal bank Coutts, followed by a string of jobs with other banks, ending up with Barings, where he quickly made an impression and was promoted to the trading floor.

Before long, he was appointed manager of a new operation in futures markets on the Singapore Monetary Exchange (SIMEX) and was soon making millions for Barings by betting on the future direction of the Nikkei Index. His bosses back in London, who viewed with glee his large profits, trusted the whizzkid. Leeson and his wife Lisa seemed to have everything: a salary of £50,000 with bonuses of up to £150,000, weekends in exotic places, a smart apartment and frequent parties and to top it all they even seemed to be very much in love.

SIMEX trading floor
Barings believed that it wasn't exposed to any losses because Leeson claimed that he was executing purchase orders on behalf of a client. What the company did not realise is that it was responsible for error account 88888 where Leeson hid his losses. This account had been set up to cover up a mistake made by an inexperienced team member, which led to a loss of £20,000. Leeson now used this account to cover his own mounting losses.

As the losses grew, Leeson requested extra funds to continue trading, hoping to extricate himself from the mess by more deals. Over three months he bought more than 20,000 futures contracts worth about $180,000 each in a vain attempt to move the market. Some three quarters of the $1.3 billion he lost Barrings resulted from these trades. When Barings executives discovered what had happened, they informed the Bank of England that Barings was effectively bust. In his wake Nick Leeson had wiped out the 233 year old Baring investment Bank, who proudly counted HM The Queen as a client. The $1.3 billion dollars of liabilities he had run up was more than the entire capital and reserves of the bank.

Eventually arrested in Frankfurt, Germany, Nick spent a few fraught months trying to escape extradition to Singapore. He failed and in December 1995 a court in Singapore sentenced him to six and a half years in prison. Lisa his wife got a job as an airhostess to be able to visit him regularly. At first, their marriage survived the strain of being apart, but what Lisa could not abide were his revelations of his infidelity with Geisha girls and she divorced him. Within months, Leeson was diagnosed as suffering from cancer of the colon. His weight plummeted and most of his hair fell out from chemotherapy.

Finally released in 1999, and despite his return to the UK bringing a realisation that the high life had been swept away — he was effectively homeless and without a job — Nick enjoyed a fairly hedonistic first year seeing friends and family but also continuing his cancer treatment.

Nick Leeson has proved his resilience and has been able to capitalise on his experiences. He was paid a substantial fee for the newspaper serialisation of his book in The Mail. The story was then turned into a film, Rogue Trader, starring Ewan McGregor. During 2001 he undertook a Psychology degree and Nick now spends much of his time presenting talks to companies on Risk Management and undertaking after-dinner and conference speaking based on his life experiences. In early 2005 Nick was appointed General Manager of Galway United FC. June 2005 saw the release of his new book Back from the Brink, Coping with Stress, published by Virgin Books.

With a psychology degree and a second marriage to Irish beautician Leona Tormay, (with her own children Kersty (8) and Alex (4)) after trying for a baby they were delighted when, in 2004, Leona gave birth to a baby boy. Nick comments; “I'm of the mindset that cancer must not take you over and control your life. I do believe that the more positive you are, the greater your chance of survival." his advice to others is never to bottle up stress as he himself did: "You need to talk and express yourself as I now do to Leona. With cancer as with other problems, it's amazing how adaptable human beings are, and you will be able to cope provided you keep a strong frame of mind."

Nick Leeson - Portrait

Nick Leeson, 32 ans, le trader qui a mis en faillite la banque Barings, raconte ses petites affaires dans son autobiographie. Le cave du siècle.
Portrait: LECADRE Renaud

Le 3 juillet 1999, Nick Leeson débarquait à l'aéroport de

London-Heathrow. Après quatre ans et demi passés en prison à Singapour, le trader déchu de la banque Barings pouvait enfin goûter ce doux retour dans la mère patrie. Sitôt dans le hall, deux huissiers lui tendent un papier bleu: une injonction à payer 100 millions de livres, plus de 10 milliards de francs. Il va falloir réparer une partie des dégâts.

La semaine dernière, Nick Leeson recevait dans un salon de l'hôtel Royal Monceau, en pleine tournée promotionnelle. Après l'autobiographie, Trader Fou, le film, Trader tout court. «Le livre a payé mes frais d'avocats, un million de livres. Quant au film, j'ai juste cédé les droits d'adaptation, 15 000 livres, pour payer les frais de déménagement de Lisa après notre divorce.» Un bataillon d'avocats est là pour monnayer ses moindres faits et gestes. Profitant d'un instant de relâchement, on a obtenu une heure gratuite ­ quoique fort matinale pour un samedi ­ avec Nick Leeson.

Il se plie gentiment à l'exercice, une thérapie, dit-il, avant de glisser finalement qu'il se moque du regard des autres. Dans son livre, l'ancien trader confesse volontiers qu'il est un escroc, un criminel. Nick Leeson n'a jamais été ce financier vedette dont les positions hardies sur le marché à terme auraient finalement mal tourné. «Tout est bidon.» Depuis le début, il planquait ses pertes sur un compte secret. Elles n'ont fait qu'amplifier, la logique des produits dérivés leur a donné une existence propre. Nick Leeson n'en revient toujours pas: «Il ne s'est pas passé un seul jour sans que je me dise: ça y est, ils vont enfin m'arrêter.» Cette scène, lui, cerné par les flics, traversant la Bourse de Singapour les mains en l'air, il l'a souvent rêvée. Elle devait mettre fin au cauchemar. Le stress qui transpire au fil de son récit est contagieux, tant le final a tardé à venir.

Nick Leeson ne renonce à l'autoflagellation que pour moquer les autorités de tutelle. «Elles m'ont décrit comme un escroc pour masquer leur incompétence. On dit que j'ai caché, c'est faux! Simplement, ils n'ont pas su trouver.» Ses patrons de Barings, dont les revenus étaient indexés sur ses plus-values fictives, ne pouvaient tout simplement pas lui demander des explications: ils ne comprennent rien aux marchés dérivés. Pour l'édification des futures générations de banquiers, il va prochainement donner une conférence devant la Global Association of Risk Professionals. «J'ai quelques idées sur la question"» On s'arrache l'homme par qui la catastrophe est arrivée. Une banque à Amsterdam tient à lui donner un bureau. Lui ne sait plus trop, il aimerait bien entraîner une jeune équipe de foot du nord de l'Angleterre, boire des bières avec ses potes, mais son image ne lui appartient plus. A Hong-Kong, une boisson baptisée en son honneur The bank braker cocktail obtient un franc succès. Aux Etats-Unis, un groupe de rock, The Bollock Brothers, se vante à intervalles réguliers d'enregistrer un disque avec Nick Leeson, une version destroy de My Way. «Ils se font leur propre pub. Que faire?» Rien.

Le regard de ses anciens collègues de Barings est fluctuant. Un type sympa qui travaillait dans la salle des marchés à Londres l'a remercié pour lui avoir donné une «bonne leçon», maintenant prémuni contre le syndrome trader fou. Les autres préfèrent l'éviter. «Je peux comprendre, ils ont une carrière à mener.»

Seul paraît finalement compter le regard de l'ex-Mme Leeson. Sujet délicat, sur lequel il est toujours curieux de constater combien certains Anglais ­ l'habitude de la presse populaire? ­ sont malgré tout capables de s'épancher. Lisa, donc. Dans son livre, Nick avait lourdement insisté: non, elle n'était pas dans la confidence; oui, il avait honte d'être incapable de lui parler de ses ennuis. Fatalement, cette insistance est apparue suspecte, le signe a contrario qu'ils étaient de mèche, que Lisa devait paraître en dehors du coup pour récupérer l'argent planqué dans une banque. En Allemagne, affirmait la presse britannique. «Conneries complètes. On a même enquêté sur une piste en Afrique du Sud, où je n'ai jamais mis les pieds.» Leur union était déjà brinquebalante, et il faudrait en plus qu'on la pourrisse. Début 1996, Lisa Leeson a cessé d'écrire à son mari emprisonné. Lequel se doute, accuse le coup: «L'incertitude était trop forte.» A sa sortie de prison, les rôles sont inversés: Lisa veut parler, Nick estime que ce n'est plus absolument nécessaire. Un détail l'embête: son éditeur et les avocats qui vont avec insistent pour qu'il rédige un dernier chapitre racontant leur divorce pour l'édition américaine. «J'ai pas envie, mais on m'oblige.» Pauvre pantin articulé, il met la dernière main à la commande. Les liquidateurs de Barings lui laissent 3 000 livres par mois (30 000 francs environ), le surplus comble méthodiquement le trou, estimé à 850 millions de livres. En 2001 si tout va bien, les commissaires aux comptes seront condamnés à de colossales indemnités pour n'avoir rien vu venir. Nick Leeson pourra alors être quitte.

Avant de devenir trader, l'ami Nick ne rechignait pas au déshabillage en public. A Watford, au pub, quéquette à l'air avec les copains. Pour rire, puisqu'il faut bien s'amuser après le travail, trouver prétexte à bagarre générale. A Singapour, pareille expérience avait failli dégénérer pénalement: les autorités locales ne rigolent pas avec les attentats à la pudeur. Déjà, Nick Leeson avait songé à s'enfuir" De retour en Angleterre, il expose aujourd'hui son cancer du côlon, fruit du stress et de la malbouffe propres aux traders surmenés. «Ma vie est déjà sur la table, il n'y a plus rien à cacher.» Cette absence de pudeur est une bénédiction pour les deux associations de lutte contre le cancer qui ont fait de Nick Leeson leur porte-drapeau. Outre-Manche, les sexes s'exhibent plus volontiers que les maladies. Il a entamé un tour du royaume, décomplexant les cancéreux, dénonçant les carences du système de santé britannique, «le pire du monde développé».

La prison, antichambre de la rédemption? Nick Leeson ne la souhaiterait à personne. Les geôles de Singapour sont réputées pour être les plus «sécurisées» au monde: «Tout est conçu pour y passer un sale moment.» Un séjour de 26 jours au mitard, suite à un problème de voisinage, a déclenché la maladie. Il a vraiment cru mourir. Récemment, le président du Charity Colon Trust, l'une des associations de lutte contre le cancer, lui a dit ceci: «Vous êtes la meilleure chose qui nous soit jamais arrivée.» L'homme qui parle de la sorte se nomme Richard Hambro, de la banque Hambro, ami intime de la famille Baring. On peut considérer que l'incident est clos.

Nick Leeson - Vor die Wölfe

Der Spiegel 21.08.1995



In seiner Zelle kämpft Milliarden-Zocker Nick Leeson um seine Auslieferung nach Großbritannien. Die Chancen stehen schlecht.

Die britische Punk-Rockband "Bollock Brothers" plante einen Hit - Markterfolg garantiert. Den Sinatra-Song "My Way" wollten sie herausbringen, gesungen von Nick Leeson, dem Mann, der Anfang des Jahres mit seinen Spekulationen die Traditionsbank Barings ruiniert hatte.

Das Marketing-Kalkül ging auf. Die Band, auf hochdeutsch: "Hoden-Brüder", genoß ein gewaltiges Medienecho - und diesmal waren es bessere Schlagzeilen als 1987 nach einem Konzert in Hamburg, wo die Truppe eine so lausige Darbietung bot, daß die Fans sie erst mit Bierflaschen bewarfen und dann die Lautsprecheranlage abfackelten.

Das Problem bei der Plattenproduktion: Der aus Singapur geflüchtete Milliarden-Zocker Nicholas William Leeson, 28, stand für einen Besuch im Tonstudio nicht zur Verfügung. Er sitzt derzeit in Frankfurt-Höchst in Auslieferungshaft.

Per Telefon, so berichtete der Stern, habe Leeson deshalb seinen Part aufs Band eines Hamburger Tonstudios gesungen. "Die Wächter dachten übrigens, er singt seinen Kindern was vor." Und der Erlös der CD, so wußte Bild, "soll Obdachlosen zugute kommen".

Schnickschnack. "Herr Leeson hat nicht gesungen", sagt sein Londoner Anwalt Stephen Pollard.

In seiner gegenwärtigen Lage wäre für Nick Leeson nichts schädlicher, als sich auch noch mit seinen Taten zu brüsten. Der Brite, der seinem früheren Arbeitgeber einen Verlust von 827 Millionen Pfund (1,8 Milliarden Mark) bescherte, bemüht sich derzeit verzweifelt um eine Auslieferung in sein Heimatland. Nach Singapur, wo er bis zu seiner Flucht drei Jahre für Barings gearbeitet hatte, will er keinesfalls zurück.

Doch Großbritannien will den Börsenhändler nicht haben. Die Behörden sind der Ansicht, daß
(* Am 2. März auf dem Frankfurter )
(Flughafen. )


Leeson auf britischem Boden keine Straftaten begangen habe. Die Strafverfolger in Singapur dagegen sind begierig darauf, dem Jungbanker den Prozeß zu machen. "Leeson mußte als Sündenbock herhalten", befürchtet Pollard, "weil der einst saubere Finanzplatz durch ihn seinen Ruf verloren hat."

Sündenbock oder Bösewicht? Die Frage beschäftigt die Briten noch immer. Gleich vier Bücher, die in allernächster Zeit erscheinen, wollen sich der Geschichte vom Börsenyuppie, der das ganz große Rad drehte und eine altehrwürdige Londoner Bank an den Rand des Konkurses trieb, annehmen; die Verlage rechnen mit guten Geschäften.

Auch Leeson selbst will seine Version, aufgeschrieben von dem Journalisten Edward Whitley, unters Volk bringen. Die Rechte könnten ihm bis zu 500 000 Pfund bringen. Leeson braucht das Geld, um seine aufwendige Verteidigung bezahlen zu können. Er hofft aber auch auf Verständnis bei seinen Landsleuten.

"Ich bin ein ganz gewöhnlicher britischer Bürger, der einige sehr dumme Fehler gemacht hat", schrieb Leeson aus der Haft an den britischen Premierminister John Major. Wenn er nach Hause dürfe, bot er den Behörden an, werde er sich in insgesamt sieben Punkten für schuldig erklären.

In einem weiteren Brief wandte sich Leeson, der in seiner Frankfurter Zelle einen Laptop hat, direkt an die britische Öffentlichkeit. Die Behörden wollten ihn "vor die Wölfe schmeißen", klagte er. "Ich möchte nur zurück, meine Strafe absitzen und dann mein Leben weiterführen."

Verlesen wurde das Schreiben auf einer Pressekonferenz in London von Lisa Leeson, 26. Die junge Frau, selbst eine gelernte Bankerin, tourt derzeit rastlos durch britische Zeitungsredaktionen und TV-Studios, um PR für ihren Mann zu machen. "Nick ist kein Krimineller. Er hat nie Geld in die eigene Tasche gesteckt."

In Singapur hätten sie keineswegs auf großem Fuß gelebt, mit Bediensteten, Porsche und eigener Jacht, wie es die Zeitungen nach dem Zusammenbruch der Bank geschrieben hätten, versichert sie. Ohne jeden Glamour sei der Alltag in der Wirtschaftswunderstadt gewesen. Nach zwölf Stunden Arbeit habe sich der Gatte am Abend erschöpft vor die Glotze gesetzt. Und sie habe ihm dann sein Lieblingsessen serviert - "Bangers and mash", Bratwurst mit Kartoffelbrei.

Auch heute kümmert sich Lisa Leeson rührend um ihren Nick. Obwohl sie zweimal wöchentlich im Teehaus eines Onkels in Maidstone, Kent, kellnern muß, reist sie jeden Donnerstag morgen um kurz nach acht von London-Gatwick nach Frankfurt. Nachmittags um fünf geht es dann zurück, mit Schmutzwäsche ihres Mannes im Gepäck und Tränen in den Augen.

Unterdessen kämpfen Leesons Anwälte dafür, daß die junge Frau, die nun wieder bei ihren Eltern wohnt, in den kommenden Jahren nicht nach Singapur fliegen muß, wenn sie ihren Mann sehen will.

Verteidiger Pollard pocht darauf, daß Leeson seine Londoner Vorgesetzten mit gefälschten Zwischenbilanzen zur Herausgabe weiterer Millionen für die Spekulationsgeschäfte veranlaßt habe. "Der Betrug ist ganz klar in diesem Land geschehen, und hier will sich mein Mandant verantworten."

Der Anwalt hat jetzt erreicht, daß das Serious Fraud Office, die zentrale Ermittlungsbehörde bei schwerer Wirtschaftskriminalität, seinen Mandanten doch noch verhören will. Ob die Anwälte aber Leesons Auslieferung nach Singapur wirklich noch abwenden können, ist mehr als zweifelhaft.

Voraussichtlich im September wird das Oberlandesgericht Frankfurt über das 1000 Seiten umfassende Ersuchen des Stadtstaates entscheiden. Dem Gericht liegt zudem ein Bericht der deutschen Botschaft in Singapur vor, in dem das dortige Rechtssystem als fair bezeichnet wird. Die Haftbedingungen entsprächen westlichen Standards.

Angeklagt werden soll Leeson in Singapur wegen insgesamt zwölf Delikten der Urkundenfälschung, des Betrugs und der Untreue. Die maximale Gesamtstrafe beträgt 14 Jahre. "Mehr kann er dort dann auch nicht kriegen", sagt Oberstaatsanwalt Eckert, "das haben die uns schriftlich versichert."

Wenn es Leeson nicht doch noch gelingt, die britischen Behörden zu einem eigenen Auslieferungsantrag zu bewegen, ist die Bundesregierung seine letzte Hoffnung. Nach einem Auslieferungsbeschluß des Frankfurter Gerichts müßte Bonn die Überstellung nach Singapur diplomatisch bewilligen.

Wäre Leeson ein Deutscher, dürfte er nicht ausgeliefert werden. Wäre er im März nicht in Frankfurt verhaftet worden, sondern hätte damals - wie angeblich von ihm beabsichtigt - nach London weiterfliegen können, stünden seine Chancen heute besser.

Aber wegen eines jungen Briten, dessen Heimatland ihn nicht haben will, wird die Bundesregierung kaum Ärger mit der Regierung des autoritären Stadtstaats riskieren wollen.

Vorerst darf der einstige Börsenstar im Frankfurter Gefängnis noch für einige Zeit Prospekte eintüten - eine Arbeit, die ihm 4,50 Mark je 700 Stück bringt.

* Am 2. März auf dem Frankfurter Flughafen.

Nick Leeson - My way (Press Belgium)

Leeson kweelt uit cel My Way mee met punkband
ANP op 15 augustus '95

In een variant op het wereldberoemde nummer My Way heeft de platenmaatschappij Gun Records maandag een nieuwe cd op de markt gebracht waarop niet de stem van Frank Sinatra maar wel die van Nick Leeson is te beluisteren. De derivaten-handelaar, die eerder dit jaar met enorme risico's de Britse zakenbank Barings aan de rand van de afgrond bracht, heeft onder de muzikale begeleiding van de punkband The Bollock Brothers één couplet gezongen.

Op de omslag van de compact disc staat het bankbiljet van een pond afgedrukt. Naast de afbeelding van de Britse koningin is een foto van Leeson geplaatst. Daaronder staat de tekst: 'Engeland verkopen voor een pond'.

De zanger van de Bollock Brothers, Jock McDonald, heeft Leeson ontmoet tijdens een voetbalwedstrijd tussen een elftal van beroemdheden en een team samengesteld uit gedetineerden uit de gevangenis van Frankfurt, waar de derivaten-handelaar nog altijd vastzit. De bankier heeft daar toegezegd mee te werken aan het maken van een cd. Later heeft McDonald Leeson vanuit de opnamestudio in Hamburg opgebeld.

De advocaat van Leeson, Eberhard Kempf, heeft inmiddels al laten weten in actie te komen tegen het uitgeven van de cd. Hij wil dat de naam en reputatie van zijn cliënt niet door de platenmaatschappij wordt gebruikt. Een woordvoerder van Gun Records heeft laten weten dat de jurist al meer dan twee weken op de hoogte is van de cd en nog steeds niets heeft ondernomen.

Leeson ontpot zich niet alleen als zanger maar werkt ook nog aan een boek en hij bestudeert de eerste financiële aanbiedingen voor een interview.